Pensée 1

par | Jan 21, 2018 |

Parfois, j’ai besoin d’écrire. Pour me libérer, ou me faire voyage. Tout dépend de ce que j’écris.

Parfois, j’imagine cet endroit, un endroit paisible. Presque magique, mais tellement sobre. Une forêt lunaire, sombre, mais clair en même temps. De grand et long arbres, une brume féerique rend l’endroit magique. Des rayons du soleil traversent les branches et creusent la brume.

Cet endroit n’a pas de nom.

C’est l’endroit où j’aime me réfugier quand quelque chose me contrarie, ou me fait peur. Je ne fuis pas, j’y vais simplement pour m’y réfugier le temps d’une pensée.

M’y réfugier pour faire le point. Mais aussi pour me redonner l’espoir, me rendre mes souvenirs, mes encres positives dont j’ai besoin pour continuer d’avancer.

Je n’aime pas broyer du noir, je n’aime pas écouter des chansons sombres et nostalgique pour m’enfoncer d’autant plus dans les misères que peut nous confronter la vie.

Je préfère m’en aller l’espace d’un instant dans cet endroit, dans cette atmosphère ou rien n’est mauvais. Ou tout est paisible et simple.

Le temps d’une pensée, j’y retrouve toutes les belles choses qui m’ont fait arriver jusque ici. Toutes les belles rencontres, les belles étapes, les beaux endroits, les beaux moments, les belles âmes et les merveilleux souvenirs. Le sourire réapparaît sur mon visage, tandis que mes yeux restent fermés et que ma conscience se promène dans cet endroit.

Et je sais que lorsque je recouvrirai mes yeux, les nuages seront passés, la lumière de l’espoir, et de l’amour auront repris leurs places. Les ondes positives seront revenues pour me faire avancer, et relativiser.

Là, est le pouvoir de la pensée positive. C’est dans ces moments-là, lorsqu’on me dit que je suis forte. Que je comprends le bien fait qu’a eu le développement personnel sur ma vie et surtout sur ma façon d’aborder les obstacles et les déceptions. Voilà comment je fais, j’apprends chaque jour, je garde espoir, je relativise et j’avance. Parce que non, je ne sais pas ce que l’avenir me réserve. Souvent, je ne sais pas si je vais surmonter telles ou telles épreuves. Mais je sais ce que je veux, je sais que si je le veux, je le peux. Et cela suffit.

Alors après un court instant dans mon espace lunaire. Je me souviens. Je souris. Et je dis, merci.